Théâtre

Is there life on mars ?

Compagnie What's up ?!
07.01.2020 > 08.01.2020

David Bowie en complice. Partant de témoignages de personnes autistes et de leurs familles, ce spectacle dévoile un univers constamment soumis au cliché. La metteure en scène Héloïse Meire n’en fait ni une conférence, ni une simple succession de témoignages. Dans une mise en scène visuelle et sonore décalée, quatre comédiens écoutent, dans leur casque, des extraits d’entretiens qu’ils retransmettent en direct, sans trahir l’émotion de la parole originale. L’intention est sincère et le pari réussi: évoquer le monde intérieur des personnes autistes et le faire ressentir aux spectateurs autrement que par les mots. En redonnant à ce monde son humanité, ce spectacle – petit miracle de délicatesse sur un sujet pourtant douloureux – questionne la norme et invite à réfléchir à d’autres façons d’être au monde.

Soirée présentée en collaboration avec Autisme Luxembourg a.s.b.l., le Centre pour enfants et jeunes présentant un Trouble du Spectre de l’Autisme (CTSA) et  le Kinneksbond, Centre Culturel Mamer.

Prochaines séances ouvertes au public

Prochaines séances scolaires

Informations

  • Durée : 75'
  • Public : Spectacle accessible aux personnes autistes
  • Langues : FR
  • Lieu : Grande salle
  • Aller plus loin : Site de la compagnie

Distribution

Mise en scène
Héloïse Meire
Scénographie
Cécile Hupin
Assistante à la mise en scène
Esther Sfez
Création lumière
Jerôme Dejean
Création sonore
Guillaume Istace
Vidéo
Matthieu Bourdon
Avec
Muriel Clairembourg, Jean-Michel d’Hoop, Léonore Frenois, François Regout
© Justin Gistelinck

Mentions

Production
Théâtre National Wallonie-Bruxelles
Coproduction
Festival de Liège
Soutien
Fédération Wallonie-Bruxelles – Service Théâtre ; Prix Henri Goethals-Fondation l’Estacade

Vidéo

Dans la presse

La Libre Belgique

« [Héloïse Meire] propose un spectacle poétique et troublant, important. »

Le Soir

« La réussite tient aussi au contrepoint onirique qu’instaure la mise en scène : des pas de danse font écho aux mouvements compulsifs ; la vidéo crée des effets d’optique pour dire le décalage que ressentent les personnes autistes ; en quelques mouvements déplacés, on comprend qu’il leur faut jouer la comédie pour se conformer à des codes sociaux qui sont complètement naturels, presque inconscients, chez les autres. »